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| Mes héros. Surtout Tabea Zimmermann, mais les autres aussi (photo Marco Borggreve) |
Un regard acide et indépendant sur le spectacle vivant et le monde de la culture en général : opéra, musique classique et contemporaine, danse contemporaine, ballet classique. Parce que la culture, ce n'est pas qu'un loisir.
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jeudi 26 janvier 2012
Le diable à quatre - ou pourquoi la Cité de la Musique est la meilleure salle de concerts du monde (au moins)
Excusez-moi, il me faut au moins 48 heures pour m'en remettre. Oui, le mois de janvier est sacré de toute éternité, parce que c'est le mois de la biennale du quatuor à cordes (de toute éternité depuis 2008, en fait, puisque les deux premières étaient en novembre) (les étymologistes antiquisants me diront que c'est le mois de Janus, parce que vulgarité et ridicule d'un côté (Manon à l'Opéra), intelligence et distinction d'autre part (non non, je ne suis pas en train de lire Tristram Shandy, je fais juste des parenthèses dans les parenthèses pour le plaisir)).
