Le ballet classique, avec son répertoire microscopique, ne trouve sa justification, sa force vitale, que dans la comparaison. C’est très beau, un Lac des Cygnes ; mais trois, cinq, sept Lacs des Cygnes, c’est encore plus beau. Retour sur deux séries récentes au Ballet de l’Opéra de Paris, deux séries très différentes à l’issue desquelles on ne sait plus très bien où se tourner pour comprendre où va la troupe, mais où on aura au moins eu des moments assez exceptionnels.
Alcina à Munich, une fête des voix autour d’Elsa Benoit
Il y a 1 jour
