J'imagine que, comme moi, vous n'en dormez plus : le monde de la danse est sans dessus dessous depuis qu'il lui a été révélé que Natalia Osipova et Ivan Vassiliev quittent le prestigieux Bolchoi pour intégrer les rangs d'une troupe plus secondaire, le théâtre Mikhailovski de Saint-Pétersbourg, dirigée depuis peu par le chorégraphe espagnol Nacho Duato et surfinancée par un des mafieux que le monde entier envie à la Russie.
samedi 19 novembre 2011
jeudi 17 novembre 2011
Salzbourg 2012 : à droite toute (2)
Et voilà, Salzbourg suite...
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| Si vous ne le reconnaissez pas, il est vraiment urgent que vous alliez à Salzbourg |
Mais au fond, de quoi ça parle ?
Contemporain,
Festivals,
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musique de chambre,
opéra,
Saisons,
Salzbourg
mercredi 16 novembre 2011
Salzbourg 2012, à droite toute (1)
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| Jeunes, frais et dynamiques : Helga Rabl-Stadler, l'antique présidente du festival nommée à l'origine pour dégommer Mortier, Sven Eric Bechtolf (théâtre) et Alexander Pereira (Photo Luigi Caputo) |
samedi 12 novembre 2011
Robert Wilson, Willy Decker, les deux visages de Lulu
lundi 7 novembre 2011
Castellucci : les fachos ont gagné
La démocratie et la terreur ne font apparemment pas bon ménage : la réaction des pouvoirs publics aux troubles provoqués par quelques extrémistes autour du spectacle de Romeo Castellucci Sul concetto del viso di Dio est encore un encouragement donné aux terroristes, comme l'est depuis les attentats des années 90, puis le 11 septembre, le stupide plan Vigipirate. Mais parlons d'abord du spectacle.
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| Antonello da Messina, Salvator Mundi (Londres, National Gallery) |
lundi 31 octobre 2011
Les faussaires du baroque
Oui, c'est bien de L'Egisto de Marazzoli et Mazzocchi que je veux vous parler, comme le titre l'aura instantanément fait comprendre à tous ceux qui suivent l'actualité lyrique parisienne, ce premier opéra donné en France (ou pas). J'ai vu une des représentations données au Théâtre de l'Athénée de cette production mûrie à Royaumont et destinée à tourner en région parisienne et - vous vous en doutez - je n'ai pas aimé. Mais alors pas du tout. Ce qui, du reste, n'est pas très grave : les mamies bourgeoises autour de moi ont adoré un spectacle à vrai dire fait plus pour elles que pour moi.
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| Je vous épargne pour le moment une vraie photo de scène. Vrai théâtre baroque : frontispice pour Amadis de Lully |
lundi 24 octobre 2011
La Source : un triomphe que l'Opéra ne méritait pas
Brigitte Lefèvre se vante, paraît-il, d'être une rassembleuse de talents qui viennent assister les chorégraphes et l'aider à donner le meilleur d'eux-mêmes : son efficacité est redoutable ici, et d'autant plus grand le mérite du chorégraphe Jean-Guillaume Bart d'avoir su résister à une si redoutable conjoncture. Et d'avoir ainsi livré le nouveau grand ballet classique dont la troupe avait si furieusement besoin.
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vendredi 21 octobre 2011
Où ce méchant blog gauchiste se mêle de parler de management, et même pas pour s'en moquer
Ça commence sérieusement à sentir le roussi à l’Opéra de Paris. Le Canard enchaîné ne mâche pas ses mots à propos de la récente production de Faust (numéro du 5 octobre) : ce que fait Alagna « n’est pas vraiment artiste. Il défonce la baraque assez grossièrement, sans doute pour prouver qu’il pourra chanter Aida » (Luc Décygnes a bien raison de faire semblant d’oublier qu’il a déjà chanté Radamès à la Scala…) ; Inva Mula « a une diction si parfaite qu’on se demande en quelle langue elle chante » ; et surtout, surtout, en noir sur blanc, sans fioriture, « la mise en scène de Jean-Louis Martinoty n’aurait jamais dû être présentée à Bastille s’il y avait eu un directeur digne de ce nom ». Les syndicats on fait ce qu’ils ont pu pour sauver la réputation de la maison en annulant plusieurs représentations de ce spectacle de la honte (y compris la diffusion dans les cinémas), mais la question est bel et bien posée : comment faire pour qu’il y ait enfin « un directeur digne de ce nom » dans la maison ?
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